La Comtesse de Ségur

Maquette de couverture de Mathieu Porte

 

Premières lectures à partir de huit ans avec Les malheurs de Sophie… Lecture laborieuse... Qu’à cela ne tienne, j’ai persisté : je n’avais pas réussi à finir Les malheurs de Sophie… Ses malheurs ne m’intéressaient pas… J’ai toutefois repris le roman et ce… depuis le début !… et dans la foulée, j’ai enchainé…  avec les autres récits de la Comtesse de Ségur, TOUS ses autres livres parus dans la bibliothèque rose... ou ceux anciens, bien cartonnés, qui me venaient de l’enfance maternelle. J’ai lu Les petites filles modèles, L’auberge de l’ange gardien, Le Général Dourakine, La sœur de Gribouille,… Tous ! Ensuite, j’ai quitté l’univers de la Comtesse pour passer à du contemporain avec… Alice Ecuyère ! Jusqu’au collège, j’ai grandi ainsi en croyant que la lecture se limitait à la couleur rose et verte des bibliothèques, ainsi qu’aux Guy des Cars que lisait alors ma mère. Seule étincelle : les poésies de Prévert…

 

Mais revenons à la Comtesse…

Même si ses récits ne me correspondent plus aujourd’hui, je garde envers les livres bien rangés dans le tiroir d'un bureau maternel, un attendrissement et une affection toute personnelle pour ces objets-littéraires… dont il me reste pour seul souvenir… des couvertures. Peu importe finalement aujourd’hui pour moi ce qu’ils racontaient, et ce qu’ils racontent. Je suis très heureuse d’avoir participé à l’ouvrage collectif qui lui est consacré au Jardin d’Essai, ouvrage à plusieurs voix, dont la maquette de couverture est également pour moi une histoire de famille et j’en suis très fière…

 

 

 

 

 

 

 

« Et La Sœur de Gribouille ?

Je me souviens seulement de Gribouille sur une couverture, sous la pluie. Un Gribouille sous la pluie… »

 

P. Toussaint-Porte, La Comtesse de Ségur et nous

Collection Femmes Artistes – Edition du Jardin d’Essai

 

 

 

Ce numéro est disponible au Jardin d’Essai, sur commande.

 

 


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© Pascale-Toussaint-Porte